Participants : Marc, Claudine, Jean-Claude F, Michel D, André et.Sylvie.
Départ matinal samedi 9, au lieu de dimanche 10 février 2019 pour éviter la mauvaise météo annoncée. Ce changement a réduit l’effectif disponible et motivé à 4 randonneurs et 2 skieurs.
La petite halte café / boulanger à Luchon a bien réveillé nos neurones encore endormis pour élucider le « mystère du Neiman » du bus, bloqué par un gaguesque mélange de clés.
Le temps est doux mais la couche de neige bien importante dès le village d’Artigue.
La montée progressive avec boucle vers la forêt permet de s’échauffer jusqu’à la cabane de Saunères d’où le panorama est déjà beau : on domine Luchon et la vallée enneigée.
La neige porte bien pour grimper jusqu’au col où le choix est fait de se diriger vers le plan de Montmajou (2080 m env) : plein feux sur la chaîne du Crabère, à l’Aneto et tous les sommets du Luchonnais qu’on s’efforce de reconnaître, puis le Néouvielle et pic du Midi.
La descente est prudente vers le col des Taons avec ses ruines, sur le versant nord à peine touché par le soleil.
Nous remontons à peu près à la même altitude que Montmajou sur la première butte avec borne frontière de la longue crête vers le Bacanère. Pas le moindre souffle de vent pour le casse-croûte et nous pouvons admirer encore la chaîne sous le ciel bleu et plus proches le Burat et le cap del Mil où nous avions commencé l’année sans neige. Là, il y en a une bonne quantité !
Nos collègues skieurs nous rejoignent et poursuivent vers le Bacanère.
La descente est rapide dans une neige portante avec longue pause à la cabane panoramique, au soleil. Sur le bas, la neige déjà bien transformée au soleil est « rude » pour les jambes.
Retour au bus vers 15 h, longue visite du beau village d’Artigue où malheureusement le nouveau gîte n’a pas encore ouvert un bar ... mais surprise, c’est à Gouaux-de-Luchon que nous « récupèrerons » nos amis skieurs un peu fatigués !
Tout est bien ...
Merci à nos encadrants pour ce partage de bons moments ensoleillés.