Pic de pan

Prochaine sortie :
Dimanche 06 avril avec Alain
Rando
Dénivelé de 700 mètres

Attention!

Pour toute information concernant les sorties, contacter l'encadrant avant le mercredi 20h30.
Vendredi 27 novembre 2015, Encadrant Marc
Niveau : **
Durée : 0 heures
Dénivelé : 900 mètres
Altitude maxi. :1734 mètres
Carte IGN : 1947 OT
Participants :

Sortie APL

Participants : Corinne et Isabelle de l'APL, Marc (encadrant), Paul

 

Nous avons rejoint Marc, encadrant ASPTT, et son collègue Paul à 7 h 30 sur la place centrale de Saint-Gaudens.

Ma sœur et moi étions déjà présentes depuis mercredi sur la ville.

Après un petit café au Napoléon, direction Argut-Dessus, un petit village situé à quelques km en sortie de Saint-Béat, en prenant la direction du col de Menté.

Le jour se levait. Il ne pleuvait pas. Ce qui était déjà rassurant vu que la vieille il avait plu non stop sur Saint-Gaudens.La météo avait annoncé couvert le matin ; le soleil devait apparaitre sur le coup de midi et avoir le dessus sur la masse nuageuse.

Arrivés un peu avant 9 h au village de Argut-Dessus, nous avons croisé 2 habitants qui discutaient sur le parking, juste à l’entrée du village. Marc les a interrogés pour savoir à quelle hauteur se trouvait la neige. En effet, nous nous interrogions depuis le matin pour savoir si, au final, nous allions devoir mettre les raquettes, pour monter au pic de Pan, situé à 1700 m d’altitude. Ils nous ont répondu qu’il y avait de fortes chances qu’on rencontre la  neige dès l’entrée de la forêt, soit environ à 1200/1300 m.

 Nous voilà donc partis, raquettes fixées à l’extérieur du sac à dos, sous une température ma foi très clémente. Traversée rapide du village qui comptait déjà pas mal d’habitants levés, au vu des nombreux volets déjà ouverts !

 L’ascension jusqu’à la forêt s’est bien passée. Nous avons emprunté une route forestière, et avons pu profiter dès la sortie du village d’une vue magnifique sur la chaîne montagneuse, avec des monts enneigés émergeant des nuages.

Un ruisseau sur plusieurs mètres, à bon débit, nous a obligé par moments à devoir nous positionner sur le bord du chemin. ce qui présupposait que pas mal de neige avait fondu. Marc étant sorti le mardi, nous a confirmé qu’il y avait de la neige dès 1200 m d’altitude. Cependant la pluie de la veille avait dû, sans doute, en faire fondre une bonne partie.

Nous sommes arrivés à l’entrée de la forêt et dans les parties ombragées. Effectivement il y a un léger voile de neige, mais rien de bien méchant, et qui ne nécessitait pas en tout cas de mettre les raquettes. Nous avons continué ainsi et avons pu constater avec grand plaisir que le soleil était au rendez-vous, et ça depuis que nous étions partis du village. Un vrai régal !! L’ascension s’est faite sans grosse difficulté car elle avait l’avantge de mixer des parties raides mais courtes avec des parties moins raides, voire quelques plats pour récupérer.

En sortie de forêt, la quantité de neige s’étant intensifiée, il n’était pas envisageable de faire les 200 derniers mètres restant sans les raquettes aux pieds. L’ascension jusqu’au sommet s’est donc déroulée en suivant les traces de Marc, sur un hauteur de neige, d’environ 15cm, mais très légère et très agréable pour la marche.

Durant cette ascension, nous avions d’un côté la plaine dégagée et ensoleillée, et de l’autre côté, vue sur la chaine montagneuse avec un brouillard persistant qui risquait de nous gâcher la vue, une fois au sommet. Effectivement c’est dans le brouillard que nous avons gravi les derniers mètres. Un brouillard qui pouvait se dissiper à tout moment. Nous avons pu cependant profiter de la vue sur la station du Mourtis.

De l’autre côté, en revanche, c’était beaucoup plus couvert. Nous n’avons malheureusement pas pu observer l’Aneto

Voilà, nous avions mis environ 3 H 30 pour gravir nos 900m de dénivelé.

Nous avons hésité un moment à descendre sur une cabane située en contrebas pour y pique-niquer, mais Isabelle a préféré rebrousser chemin car elle ne se sentait plus la force de devoir à nouveau grimper 150 m/200 m de dénivelé après le déjeuner.

Demi-tour donc, et à peine quelques mètres franchis en descente, que déjà le brouillard se dissipait et laissait entrevoir le sommet de l’Aneto, que seul le regard d’expert de Marc pouvait localiser. Le retour au parking s’est passé sans encombres. Il faisait de plus en plus chaud car il n’y avait alors plus l’ombre d’un nuage. Marc nous a commenté quelques sommets en redescendant et nous sommes arrivés à la voiture vers 14 h 30.

Le chien braque qui nous avait accompagnés depuis le matin, durant toute la ballade, a vite retrouvé ses repères dans ce village que nous avons trouvé très typique et très agréable.

Après un café pris dans le seul et dernier café de Saint-Béat, chacun a repris sa route, ré-oxygéné à bloc et avec une ferme envie de repartir en montagne au plus vite.

 

Un grand merci à Paul et Marc grâce à qui nous avons passé une excellente journée.

Carte : OpenRunner

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