Participants : Claudine, Nathalie, Marlène, Noëlle, Marc, Paul
Cette sortie s'effectue dans le cadre de notre partenariat avec l'APL, le départ a donc lieu à Blagnac.
Après quelques coups de téléphone pour rassembler le groupe (c'est difficile sur un parking !) nous pouvons enfin partir. Un arrêt s'impose à Castillon-en-Couserans chez Yvette car certains ont besoin d'un deuxième petit-déjeuner avant d'affronter la pente.
Notre point de départ se trouve dans un joli petit village aux maisons restaurées ou en voie de restauration, village bien connu pour le nombre de voitures par habitant. Nous aurons effectivement de la chance de trouver une place pour notre minicar. Antras, village du Castillonnais, niché à 920 m d'altitude est protégé des vents du nord par le mail des Morères, ainsi que ses terrasses en gradins exposées plein sud, face aux sommets du Couserans. Qui dit qu'il pleut tout le temps en Couserans ? Il doit y faire bon vivre puisque la population a progessé de 23% ces dix dernières années (presque mieux que Borderouge !!) 71 habitants au grand air de l'Ariège ont magifiquement restauré les maisons (comme dit plus haut) dont une possède un linteau de porte du 17ème siècle. Nous avons même pu admirer une maison qui possède un cadran solaire.
Nous partons de la place centrale près de l'ancienne fontaine du village. Des mamies et des papys, assis devant leur maison font la causette en réchauffant leurs vieux os au soleil ou peut-être leur cœur : c'est la Saint-Valentin !!
L'effet de foehn a rechauffé l'atmosphère ; il fera plus de 20° à Antras ce 14 février.
Nous montons le chemin creux bordé de frênes et de noisetiers ; ces derniers ont envahi les anciennes prairies de fauche.
Dans la montée, nous sommes aspirés par le démarrage rapide de Marlène et Noëlle. Rapidement nous rencontrons les chevaux du centre équestre. Au retour, nous verrons la propriétaire monter l'un d'eux, avec son bébé en écharpe sur sa poitrine.
La journée prévue en raquettes s'est transformée en course mixte. En 24 h le foehn a fait fondre 30 cm de neige fraîche. Les participants voudront bien nous pardonner.
Arrivés au col de la Croix, nous découvrons les sommets de la Calabasse, Paumode, Cagire etc.
La course se poursuit dans un belle hêtraie. A hauteur du mail de la Roque, ressemblant étrangement à la dent de Llardena en miniature, nous chaussons enfin les raquettes et poursuivons jusqu'au-dessus du col des Morères, tout près du sommet du mail des Morères, non sans avoir visité au passage la cabane de Couledoux récemment rénovée (4 places, cheminée et réserve de bois).
30 m sous le sommet, nous serons obligés de déchausser pour escalader le rocher sommital : belvédère à 380°, des sommets depuis le roc Blanc (Pyrénées-Orientales) au Néouvielle (Hautes-Pyrénées) en passant par tous les pics du Couserans. Lors d'une prochaine sortie, Nathalie vous les énumèrera.
Retour au col, passage au large de la corniche et descente en sécurité sous le Sérau pour atteindre la cabane des Morères (4 places). Un groupe de jeunes "Beurs" d'Empalot a confectionné des tabourets, signés de leur prénom. Merci les jeunes ! vous aurez assuré notre confort pour déguster le casse-croûte et un super élixir concocté par Nathalie avec de l'herbe d'Aragon, pas du "aquique" mais du génépi.
Retour vers Antras. Au passage, je récupère mon bonnet perdu il y a 48 h, indice de la fréquentation de l'endroit. Peu avant le village, nous rencontrons un bûcheron local utilisant encore une hache faite chez le forgeron, à l'époque où on n'avait pas encore découvert ... la Chine.
Hélas, il faut rentrer ! Nouvel arrêt chez Yvette à Castillon, pour se réhydrater et retour dans les bouchons de l'agglo toulousaine.
Belle journée d'oxygène et de plein air. Merci aux nouvelles de nous avoir supportés et peut-être à bientôt !
Marc
Reportage photos Nathalie et Paul